Elle n’a pas son verre. Son étiquette n’est pas encore dessinée. Son nom lui même est sans doute encore sujet à débat. Le nom de sa génitrice n’est même pas déposé.
Pourtant, même si elle ne dispose pas encore de tous les attributs d’une bière commerciale, elle a déjà son caractère, bien trempé.
Sa jeunesse pleine de promesses me fait briller les yeux, et battre le cœur plus fort. L’émotion m’étreint, tandis que je me revois quelques années en arrière, expérimentant mes goûts pour les bières belges, accompagné par "Ragas and Sagas".

D’abord, prendre plaisir à décapsuler la bouteille. Laisser ensuite les premières vapeurs enivrer ses sens, qui jeunes et inexpérimentés mais non dénués d’enthousiasme, transmettent une onde de joie. Puis, tout en penchant le verre, verser avec précision le liquide dans le calice. Les bulles s’échappent avec vigueur, tandis qu’une mousse bien blanche se forme à la surface. Enfin, penser à son ami Black et lui dédier cette bière.

Chaque gorgée est un voyage dans mon passé, tout autant qu’une projection dans l’avenir. Les bières artisanales refleurissent en France. Mais toutes n’ont pas cette classe : sous ses atours vit en effet une belle, pleines d’arômes et de surprises. Une belle qui aurait vraiment pu naitre chez nos frères Wallons, mais qui a finalement pointé son nez entre fleuve et montagne.
Brassée à partir de malt bio, dans l’amour du geste précis et de la recette lentement mise au point, je souhaite à cette belle le plus bel avenir possible, et pour commencer, une dégustation en bonne compagnie.
Je crois savoir que son livret de famille s’étoffe aussi, du côté notamment d’une blonde non filtrée et très charpentée à tendance "triple".
Mais c’est une autre histoire.
L’heure c’est l’heure On n’est pas d’humeur A verser des pleurs Fières sont les ouvrières Le jour en tailleur Le soir en guêpière Quand la mort vous susurre Des serments veloutés Que rien n’est moins sûr N’aura plus d’importance Ni la chaleur Ni les piqûresApi apiculteur Api apiculteur ...
L’émotion m’étreint, tandis que je me revois quelques années en arrière, expérimentant mes goûts pour les bières belges, accompagné par "Ragas and Sagas".
Le meilleur album pour déguster une bière ! Mais pas n’importe quelle bière, non plus !
Enfin, penser à son ami Black et lui dédier cette bière.
C’est trop d’honneur que tu fais à cet ami, absent de si longue date, qui à n’en pas douter, boit ses bières en solo...
Une belle qui aurait vraiment pu naitre chez nos frères Wallons, mais qui a finalement pointé son nez entre fleuve et montagne.
Private Joke : Pourquoi pas chez nos amis flamands, à Wtaou...
Je crois savoir que son livret de famille s’étoffe aussi, du côté notamment d’une blonde non filtrée et très charpentée à tendance "triple".
C’est où que je passe commande ? Si j’osais : un tonneau de chaque... Osez, Osez Josephine, Plus rien n’s’oppose à la nuit, Rien ne justifie. Hey ! Patron, la même chose en Triple !
Je ne voudrais pas m’immiscer dans vos chaleureux échanges mais quand même et brièvement, c’est de la tentation pure et dure car comment fait-on pour la gouter. Un truc de fou à se faire enfermer et bon je n’y tiens pas avec le printemps qui est là, ça serait dommage...
Utopie dans un bar (il n’en faut partouuuuuuuut), cela donnerait un peu ça :
Bonjour, je voudrais boire une bière
Vouiiiiiii m’dame, laquelle
Une nouvelle faite avec amour et du malt bio entre fleuve et montage.
D’accord d’accord, donnez-moi son nom m’dame
Elle n’en a pas.
Hummm je vois... blanche, blonde, brune une rousse peut-être
Pas blonde non...
Moui moui... cela ne me dit rien, vous l’avez vu où ? une publicité peut-être ?
Et bien, pour tout dire oui je l’ai vu près d’un baobab et Blue en parlait à Black ce qui plaisait au Mouton’S et a fait sourire une Utopie.
Ne pas oublier de chanter au barman un petit air de Bashung, il reconnaitra peut-être la bière...
J’ai crevé l’oreiller J’ai du rêver trop fort Ça m’prend les jours fériés Quand Gisèle clape dehors J’aurais pas du ouvrir A la rouquine carmélite La mère sup’ m’a vu venir Dieu avait mis un kilt Y a du avoir des fuites Vertige de l’amour.